Alexandre HOLLAN, l’épure, pour mieux communier avec l’arbre

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Le musée Fabre présente actuellement, dans ses galeries contemporaines, une exposition consacrée au peintre hongrois Alexandre HOLLAN, et plus spécifiquement à un pan de son travail : sa vision et sa relation avec les arbres héraultais.

> Lire l’intégralité de l’article dans l’Hérault Juridique & Economique n° 2884 du jeudi 22 mars 2012.

 

La contemplation des arbres héraultais

Explorant chaque arbre dans le motif (et non sur le motif), agenouillé devant lui, Alexandre HOLLAN établit une relation privilégiée avec cet arbre, qu’il reconnaît pleinement en tant qu’être vivant. Sur place, son saisissement se fait sensation, et il retranscrit à chaud sa sensation de l’arbre, au fusain ou en peinture. Il reconnaît “ l’impermanence de la perception ”. Voyant les arbres différemment de la vision habituelle, qui consiste à simplement les trouver beaux, il cherche à montrer à quel point “ la nature est vivante, vibrante ”.

Qu’il soit dessiné à l’aube, au crépuscule, par temps clair ou sous l’orage, l’arbre est toujours seul. L’artiste lui attribue souvent un nom : le Foudroyé, le Furieux, le Calme… Il lui confère une personnalité. Dans la première salle de l’exposition est développé le thème “ mouvement, espace ”. L’observation des dessins de l’artiste révèle, en noir (fusain ou gouache) sur papier blanc, un certain voyage des lignes, une structure autour de laquelle se développent une vibration, des courants d’énergie. L’espace apparaît progressivement. Des photos de ses arbres favoris complètent l’ensemble…

Virginie MOREAU

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