3 342 entreprises du Languedoc-Roussillon ont défailli en 2013 (+ 0,1% / 2012)

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Membre du réseau Dun & Bradstreet, réseau international d’informations BtoB, Altares se positionne comme le partenaire des directions opérationnelles (Achat/Finance/Commerce/Marketing) des grands comptes et ETI. La société propose à ses clients de tous secteurs d’activités un accès privilégié à ses bases de données légales et financières sur plus de 220 millions d’entreprises dans le monde. Altares produit trimestriellement des études de référence sur « les défaillances d’entreprises » et les « retards de paiement ». La société compte 300 collaborateurs et réalise un chiffre d’affaires de 55 millions d’euros. Depuis 2009, Altares diffuse ses statistiques de défaillances et sauvegarde d’entreprises par activité selon la nomenclature NAF révisée au 1er janvier 2008.

Dans le cadre de cette étude, la défaillance d’entreprise correspond à l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire ou de liquidation judiciaire directe auprès d’un tribunal de commerce ou de grande instance. Cette procédure intervient lorsque le débiteur est en cessation de paiements, c’est à dire lorsqu’il est dans l’impossibilité de faire face au passif exigible avec l’actif disponible. La procédure de sauvegarde est ouverte par le tribunal sur demande d’un débiteur qui, sans être en cessation des paiements, justifie de difficultés qu’il n’est pas en mesure de surmonter. Les procédures de redressement judiciaire et de sauvegarde sont applicables aux sociétés mais aussi à toute entreprise exerçant une activité commerciale ou artisanale, à tout agriculteur, à toute autre personne physique exerçant une activité professionnelle indépendante y compris une profession libérale.
Les statistiques Altares de défaillances d’entreprises et de sauvegarde comptabilisent l’ensemble des entités légales disposant d’un numéro siren (entreprises individuelles, professions libérales, sociétés, associations) et ayant fait l’objet d’un jugement d’ouverture de procédure prononcé par un tribunal de commerce ou de grande instance. Ne sont, par conséquent, pas considérées les suites de procédure, à savoir liquidations judiciaires après redressement judiciaire, plans de continuation, de sauvegarde ou de cession. Ne sont pas davantage retenues les cessations amiables d’activité.
Sources des données collectées par Altares
Altares collecte l’ensemble des jugements auprès des greffes des Tribunaux de commerce ou des Tribunaux d’Instance ou de Grande Instance. Altares est également licencié officiel du B.O.D.A.C.C. (Bulletin Officiel d’Annonces Civiles et Commerciales) depuis 1987.
Données en date de jugement. La date de défaillance ou de sauvegarde retenue par Altares est celle de l’ouverture de la procédure, c’est-à-dire la date du jugement et non pas la date à laquelle ce jugement a été publié dans un journal d’annonces légales ou au B.O.D.A.C.C. Les statistiques diffusées par Altares sont issues de sa propre base de données et comptabilisent les jugements dès leur enregistrement, le plus souvent quelques semaines avant leur publication au BODACC.
Télécharger le tableau pdf Altares (lien direct)

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