La France, de nouveau attractive pour les investisseurs étrangers

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En 2017, le retour des investisseurs étrangers dans l’Hexagone se confirme, selon le baromètre annuel du cabinet EY. Avec 1 019 projets d’implantation ou d’extension annoncés, soit 31 % de plus que l’année précédente, la France se place sur la troisième marche du podium européen des pays d’accueil des investissements étrangers derrière le Royaume-Uni (1 205 projets) et l’Allemagne (1 124 projets). L’amélioration se poursuit pour la seconde année consécutive, notamment grâce à l’amélioration de la conjoncture économique et à un effet Brexit.

L’image de la France auprès des investisseurs étrangers s’améliore. Avec 1 019 projets d’implantation ou d’extension de sites annoncés en 2017, l’Hexagone revient dans le peloton de tête des pays d’accueil des investissements européens, selon le baromètre EY dévoilé le 11 juin, qui confirme la tendance du bilan de Business France, en avril. En Europe, le nombre d’implantations et d’extensions annoncées par les investisseurs étrangers s’établit à 6 653, soit une hausse de 10 % entre 2016 et 2017. Le trio européen, comprenant l’Allemagne (1 124 projets, + 6 %), le Royaume-Uni (1 025 projets, + 6 %) et la France, capte à lui seul la moitié des projets. Une progression remarquable Le redressement observé en 2016, avec une hausse de 30 % du nombre de projets d’investissements étrangers par rapport à 2015, se prolonge en 2017 (+ 31 %) en France. Cette dynamique confirme la rupture avec une longue période pendant laquelle les investissements étrangers en France ne progressaient pas au même rythme qu’en Allemagne et au Royaume-Uni. Fait inédit depuis la création du baromètre EY en 2003, les dirigeants interrogés dans ce cadre placent même la capitale française devant sa rivale britannique au classement des métropoles les plus attractives (Paris 37 %, Londres 34 %). Un an avant la fin programmée avec l’Union européenne, le Royaume-Uni semble subir un effet Brexit se traduisant par une plus grande prudence des investisseurs internationaux pour les implantations outre-Manche. La perspective de la disparition du passeport financier européen a été à l’origine de plusieurs annonces de transferts de services financiers dans d’autres métropoles européennes comme Francfort, Paris, Amsterdam, Dublin et Luxembourg. La période de quinze ans pendant laquelle la capitale britannique a dominé tous les classements européens s’achève. Paris progresse fortement dans ce classement d’image des grandes métropoles européennes, gagnant 10 points entre 2017 et 2018, mais Londres ne...

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