Montpellier Business School, Bruno Ducasse : « Les grandes écoles sont les oubliées de la Prime Alternance »

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Bruno Ducasse, directeur général du groupe Montpellier Business School.

Montpellier Business School est en ordre de marche et prépare activement sa saison 2020-2021. Bruno Ducasse, son directeur général, décrypte, pour l’HJE, la rentrée de septembre, qui devrait être hybride entre distanciel et présentiel. Il regrette également que la prime Contrat en alternance ne concerne ni les grandes écoles ni les universités. La MBS forme chaque année 1 500 alternants dont le cursus pourrait rester en suspens faute de prime…

Comment va MBS au sortir de la période de confinement ?

« MBS va bien. L’activité s’est poursuivie dans de bonnes conditions. Nous avons eu la chance de ne pas connaître de coup d’arrêt dans notre activité. Dès le début du confinement, nous avons mis en place des cours à distance. Tous les étudiants ont terminé leur scolarité en ligne. Nous étions préparés au télétravail puisqu’une grande partie de nos collaborateurs intervient déjà sous ce format, et nos outils pédagogiques nous ont permis de basculer rapidement sur des cours en distanciel. Nous avons pu également organiser les concours pour les étudiants qui vont entrer à la MBS à la rentrée prochaine, certes d’une manière un peu différente de nos habitudes, mais selon les instructions reçues du ministère de l’Enseignement supérieur. »

Après les nouvelles annonces du président de la République dimanche dernier, comment appréhendez-vous la rentrée de la MBS ? 

« Vendredi 12 juin, nous avions reçu une circulaire destinée aux universités et établissements d’enseignement supérieur précisant qu’à cette date, les conditions d’ouverture qui devront être en vigueur à la rentrée n’étaient pas déterminées. La circulaire appelle à préparer un scénario différencié. Le distanciel fait clairement partie de ces recommandations. Est-ce que cela va évoluer d’ici la rentrée ? Je ne sais pas… Je souhaite que cela évolue et surtout que les directives soient claires. Aujourd’hui, la difficulté est d’être dans le flou. On ne peut organiser une rentrée du jour au lendemain. Nous avons besoin de planifier les choses. D’une part pour nos étudiants, dont un certain nombre doit trouver un logement, et d’autre part, pour nos enseignants parce qu’enseigner en présentiel ou en distanciel fait appel à des techniques d’enseignement complètement différentes. » 

Comment allez-vous organiser la prochaine rentrée ? 

« Nous avons pris le parti d’organiser une rentrée hybride,

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