Le port de Sète s’organise pour l’arrivée de l’armateur DFDS

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Agitation à Sète. Avec l’arrivée de l’armateur DFDS, qui a quitté Toulon pour le port héraultais, la plateforme récupère un trafic de 80 000 remorques annuelles. Soit plus du double d’Ekol, qui n’opère « que » 30 000 remorques.

Si Ekol reste un chargeur important – et porte un projet de construction d’un entrepôt logistique sous douane, cf. ci-après – du port de Sète, d’autres y font ainsi leurs premiers pas, comme Mars Logistics, VIP, CMA, Orkun Group et MFT. L’augmentation du trafic à l’année pourrait être, à partir de 2020, d’environ 1 million de tonnes, à comparer avec un trafic 2018 de 4,1 millions de tonnes (trafic prévisionnel 2019 : 4,2 millions de tonnes). Pas sans quelques accrocs au démarrage. « Il faut organiser l’accueil des chauffeurs, avec des sanitaires, des douches, des parkings pour le stationnement. Cela reste encore précaire », admet Arnaud Rieutort, directeur commercial du port. Olivier Carmès, directeur général, annonce un accroissement des capacités de stationnement, qui vont passer de 5 à 7 hectares. Le port devrait par ailleurs récupérer 6 hectares supplémentaires en acquérant la zone d’un Lidl, vouée à entrer dans la concession, pour faire face à cette forte augmentation de trafic.

Hubert VIALATTE

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Les points forts : La moitié des remorques sur les trains. Ekol Logistik étend ses entrepôts sous douane à Sète. Viia va ouvrir une autoroute ferroviaire entre Sète et Calais.

Suite de l’article dans votre édition HJE n°3282, lien direct

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