Une ère nouvelle pour les conseillers prud’hommes de Montpellier

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Jean-Paul Luce (à gauche) et Yann Fortunato, respectivement président et vice-président du CPH de Montpellier.

L’audience solennelle de rentrée du conseil de prud’hommes (CPH) de Montpellier a été marquée par l’installation officielle dans leurs fonctions des 81 conseillers prud’hommes nouvellement désignés.  

A audience solennelle exceptionnelle, décor exceptionnel. La grande salle d’audience de la cour d’appel a ainsi accueilli le 26 janvier l’audience de rentrée du conseil de prud’hommes (CPH) de Montpellier, au cours de laquelle les 81 conseillers prud’hommes nouvellement désignés ont été installés dans leurs fonctions pour un mandat de 4 ans. Aussi bien Christophe Barret, le procureur de la République, que Jean-Paul Luce (CGT), le président du CPH, et Yann Fortunato (Medef), le vice-président, ont insisté sur les exigences en termes de rigueur et d’application stricte de la loi qu’imposent leurs fonctions aux nouveaux conseillers. Ils ont mis en avant les principes sur lesquels repose le CPH, à commencer par le paritarisme obligatoire aussi bien dans les audiences de référés et les Bureaux de conciliation et d’orientation (BCO) que dans les bureaux de jugements.

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Christophe Barret, le procureur de la République.

Echanger et débattre dans le respect de l’autre

Dans son intervention, Christophe Barret s’est réjoui de la collaboration fructueuse engagée en 2017 entre Yann Fortunato et Jean-Paul Luce, dont les fonctions étaient alors inversées à la tête du CPH de Montpellier. De son côté, Jean-Paul Luce, l’actuel président, a souligné l’importance pour les présidents et les vice-présidents de section de se rencontrer régulièrement afin d’échanger et de débattre dans le respect de l’autre, conformément au principe démocratique. Pour sa part, Yann Fortunato est revenu sur le travail efficace et de qualité de l’année écoulée : « Même si les méthodes de travail ont dû se caler, que les personnalités ont dû mieux se connaître et qu’il fallut bien que de temps en temps nous fûmes en désaccord, jamais nos points de vue divergents ou nos désaccords passagers n’ont émaillé le bon fonctionnement de notre institution ».

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